
Nous publions bien volontiers le communiqué de presse du 7 mai 2017 de la Fédération Paysage Libre Suisse et repris par Paysage-Libre Vaud.

Nous publions bien volontiers le communiqué de presse du 7 mai 2017 de la Fédération Paysage Libre Suisse et repris par Paysage-Libre Vaud.
J.Bernard Jeanneret, le 5 mai 2017.
version pdf de l’article :
Nous voterons le 21 mai 2017 sur la stratégie énergétique 2050, qui veut révolutionner le secteur électrique et en même temps réduire fortement la consommation de fossile, de 4.5 tonnes de CO2 par an et par habitant en 2015 à 1.5 tonnes d’ci à 2050.
Ce dernier objectif est louable car lié à la préservation du climat terrestre et à l’extinction des ressources fossiles d’ici 200 ans. La confédération a d’ailleurs pris des engagements ambitieux lors de la Conférence de Paris sur le climat (COP21, en 2015). Cet objectif coûtera cher, environ 140 milliards de francs [article à venir]. Curieusement, cette partie essentielle du projet est peu mise en évidence dans la loi, et son coût est soigneusement escamoté par le département de Madame Leuthard.
Mais l’objectif climatique est mis en péril par la transformation du secteur électrique lire ici, qui elle coûterait 85 MiaCHF. Le soutien unilatéral aux énergies photovoltaïque et éolienne diminuera notre production d’énergies propres (ne produisant peu ou pas de CO2) et nous obligera à construire des centrales électriques à gaz, pour une production annuelle de CO2 qui fera remonter le but visé de 1.5 à 3 tonnes, pour 4.5 tonnes/hab/an en 2015. Lire la suite
L’Académie des sciences de Paris vient de publier le 19 avril 2017 une remarquable note de mise au point préparée par son Comité de prospective en énergie, qui est tout à fait pertinente également pour la Suisse dans la perspective du 21 mai prochain où notre pays vote sur la Stratégie énergétique 2050. Lire la suite
Vous trouverez ici le lien vers le Bulletin d’Avril 2017 de l’association .energiesuisse.net
Le 3 mai 2017
Chers lecteurs,
Le 21 mai prochain, les citoyens suisses se prononceront sur un ensemble de mesures concernant le premier paquet de la Stratégie énergétique 2050. C’est une loi qui engage notre pays dans l’aventure hasardeuse d’un deuxième paquet avec des objectifs généraux impossibles et très coûteux. Basée sur des concepts sans lien avec les réalités techniques et économiques et accompagnée d’une chasse effrénée aux subventions publiques – cette stratégie n’est qu’un assemblage informe et non finançable; elle mettrait donc en péril l’approvisionnement de la Suisse en énergie. Une vaste alliance d’organisations écologistes, économiques et citoyennes a compris le risque, des organisations qui rejettent résolument cette stratégie énergétique en œuvrant dans plusieurs comités de campagne, avec un slogan: NON, à la nouvelle loi.
Dans ce numéro, nous attirons d’abord l’attention sur le Comité environnemental contre la loi énergétique. De fortes personnalités profondément ancrées dans le domaine de la protection des paysages – qui ne mâchent pas leurs mots et qui osent montrer en images les ravages des éoliennes dans le monde des oiseaux-rapaces. En contrepoint, le Conseil d’État valaisan au complet annonce cette semaine que la stratégie énergétique nous permettra de sortir du nucléaire et du pétrole grâce aux énergies renouvelables! A l’appui, photo d’un gros oiseau englué dans du pétrole… Espérons seulement que ce gouvernement sait mieux compter en francs (de budget, et pas seulement de subventions) qu’en kilowattheures ou en nombres d’éoliennes requises au coude de Martigny et au col du Nufenen par sa vision énergétique et touristique. Lire la suite


Nous reprenons bien volontiers l’article percutant que M. Michel de Rougemont a publié le 24 avril 2017 dans Les Observateurs.
Vous trouverez ici le lien vers le Bulletin de Mars 2017 de l’association .energiesuisse.net
Le 2 avril 2017
Chers lecteurs,
Dans quelque six semaines, les citoyens se prononceront sur la nouvelle loi sur l’énergie, la loi qui fut adoptée par le Parlement en septembre dernier. Les mesures proposées entraîneraient de sérieuses conséquences pour notre pays. La Stratégie énergétique incorporée dans cette loi met en danger l’approvisionnement de la Suisse en énergie, et l’expose à de sérieux risques économiques en imposant des contraintes difficiles par un rationnement effectif de l’énergie disponible sur les places de travail et dans les foyers. Une vaste alliance d’organisations économiques et de politiciens concernés a compris le danger; ils rejettent résolument cette stratégie énergétique.
Les médias et les promoteurs de la loi veulent souvent nous faire croire que toute l’industrie, que toutes les PME de ce pays, que toute la branche électrique, que tout le monde politique et que tous les écologistes de bon aloi chantent à l’unisson les beautés de la Stratégie énergétique de la Confédération. IL N’EN EST RIEN. Dans ce numéro, nous donnons la parole à ceux qui se sont déjà prononcés contre le projet de loi: La moitié des entreprises électriques suisses, le gros de l’industrie qui fait la prospérité de ce pays et encore des écologistes qui gardent les pieds sur terre.
Accès au bulletin : bulletin_ech.net_mars_2017
Bonne lecture, et allez voter NON le 21 mai,
Bruno Pellaud, Vice-président, energiesuisse.net
Le projet de loi appelé Stratégie énergétique 2050 sur lequel nous nous prononcerons le 21 mai n’est ni un tournant énergétique, ni une réforme énergétique, mais plutôt un cul-de-sac énergétique, voire une tragédie énergétique…
Une trentaine d’organisations et d’institutions soutiennent le référendum à son encontre. Nous reprenons ici la position de l’une d’entre elles, Alliance Énergie qui poursuit ainsi sa campagne pour le NON le 21 mai.
À lire :
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Le journal Le Temps a largement ouvert ses pages aux défenseurs de la Stratégie énergé- tique 2050. À chaque fois, une pleine page a été accordée, le 13 mars, au directeur de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) Benoît Revaz et, le 31 mars, à la Conseillère fédérale Doris Leuthard. Rien d’équivalent n’a (jusqu’ici …) été offert aux adversaires de cette stratégie. Nous avons réagi chaque fois aux deux interviews par des lettres de lecteur qui, elles non plus, n’ont (pour l’instant …) eu l’heur d’être publiées. Nous les donnons ici.
Lionel Taccoen dans sa dernière
Lettre « Géopolitique de l’Electricité » de mars 2017
décrit la crise de l’électricité que l’Etat d’Australie du Sud traverse actuellement. La Société Européenne de Physique a indiqué que l’intégration de sources intermittentes (solaires et éoliennes) deviendrait « plus difficile » lorsque leur part dans l’électricité dépasserait « 30 à 40% ». Ce que confirme la situation en Australie du Sud.
Les coupures d’électricité se sont succédées depuis six mois, exaspérant la population et perturbant les entreprises. Le Gouvernement de l’Etat a présenté le 13 mars un Plan d’urgence dont la priorité est la construction de centrales à gaz. Une partie sera propriété de l’Etat. A l’échelle de la France , ce seul apport public correspondrait à une capacité supérieure à cinq réacteurs EPR type Flamanville. A construire de toute urgence. Ce Plan doit répondre à la crise lors du prochain été austral 2017-2018. Les prochaines élections ont lieu à la sortie de cet été, fin mars 2018.
L’Office du Marché de l’Energie Australien, sans se prononcer sur ce Plan, prévoit pour l’Etat d’Australie du Sud 125 jours de pénuries d’électricité d’ici à deux ans et de fortes probabilités de coupures, programmées ou non lors du prochain été austral.
Source :