Par Rémy Prud’homme.
On considère généralement que l’électricité d’origine nucléaire, éolienne et photovol-taïque ne rejette pas de CO2. Cela est vrai au stade de la production d’électricité à partir de ces installations. Mais la fabrication des composants (turbines éoliennes, panneaux photo-voltaïques, cuves nucléaires), leur transport (la plupart des panneaux sont importés de Chine), la construction des installations (qui mobilise beaucoup de béton pour le nucléaire et l’éolien) et la mise à disposition du combustible (extraction, transport, traitement, dans le cas du nucléaire), ainsi que le démantèlement des installations donnent également lieu à des rejets de CO2 qui peuvent et doivent également être pris en compte. On parle alors de rejets liés au « cycle de vie » de A à Z de la technologie considérée.

