Notre but
Contribuer à informer et à expliquer factuellement aux citoyens, ainsi qu'aux entreprises de notre pays, quels sont les enjeux et les conséquences d'une politique énergétique sur l'approvisionnement, la sécurité du fonctionnement et les coûts.-
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- Christophe de Reyff dans Surproduction estivale et stockage saisonnier de l’électricité
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Franz-Karl Reinhart, professeur honoraire de l’EPFL, dénonce un non-sens qui va mettre en danger notre compétitivité internationale et impliquer une perte de niveau de vie et de confort
Dans une lettre adressée à la Conseillère fédérale Doris Leuthard, le professeur à la retraite remet en question la « Stratégie énergétique 2050 ». Il constate que les énergies renouvelables et les économies d’énergie ne sont pas en mesure à elles seules de remplacer le nucléaire ni de réduire la part des énergies fossiles dans une société qui, pour des raisons d’efficacité et d’environnement, aura besoin de plus en plus d’électricité.
Article publié par Gérard Sarlos, Prof. hon. EPFL, le 2 octobre 2014 sur le site www.lesobservateurs.ch
Aux questions précises du professeur, Mme Leuthard a répondu par une lettre de M. Walter Steinmann, directeur de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), lettre confondante par son absence de fond et de réponses concrètes aux questions soulevées, cela au point de faire douter des compétences scientifiques, économiques et écologiques de l’administration fédérale. Ébranlé par cette réponse, le professeur Reinhart a renvoyé une deuxième lettre à Mme Leuthard pour en dénoncer les faiblesses. Il a aussi décidé – après en avoir parlé avec un cercle d’experts du terrain en matière d’énergie, que ce soit dans l’enseignement, la recherche, l’industrie et l’administration – de rendre ces lettres publiques. Il faut que les parlementaires, les responsables de l’économie et de l’industrie, les médias et les citoyens eux-mêmes puissent juger sur pièce comment fonctionne notre ministère fédéral de l’énergie.
Publié dans Articles de presse
Tagué approvisionnement, coût, crise, prix électricité, sécurité, stratégie 2050, transition énergétique
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Crainte d’une pénurie de gaz en perspective ?
L’UE craint une pénurie de gaz et demande à la Norvège de prévoir une augmentation des livraisons.
Sur fond de crise entre la Russie et l’Ukraine, l’UE craint une rupture d’approvisionnement et une flambée des prix.
L’Union européenne aimerait réduire sa dépendance vis à vis de Gazprom, qui est son principal fournisseur, mais la Norvège ne peut augmenter sa production à court terme. Le commissaire européen cherche désespérément une solution, même provisoire pour «passer l’hiver», mais Moscou est en position de force.
Article complet: Le Temps du 26 septembre 2014
Publié dans Gaz, Sources d'énergies non renouvelables, Technologies documentation
Tagué approvisionnement, crise, gaz, sécurité
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Investir des milliards dans le solaire africain
L’article de Willy Boder paru dans Le Temps du 25 septembre 2014, mentionne les projets d’investissements de la société suisse Terra Sola en Afrique
La firme suisse table sur un prix du marché toujours plus élevé et une disparition des subventions. Cette société cherche à lever 50 millions à la bourse de Berlin pour réaliser des installations là où l’ensoleillement est optimal, soit en Afrique du nord.
Éoliennes et paysage – Qui veut faire peur ?
Voulant dénoncer l’étude paysagère sur les éoliennes de la Fondation suisse pour le paysage, Mme Isabelle Chevalley (conseillère nationale du parti vert-libéral, présidente de Suisse Éole), dans Le Temps du 3 septembre, écrit que, « en fait, elle veut faire peur aux citoyens ». La conclusion de sa dénonciation reprend le refrain connu, mais infondé, sur les déchets nucléaires soi-disant « ingérables ». N’est-ce pas aussi vouloir à son tour faire peur ? Précisons que le Conseil fédéral a rendu son verdict sur le sujet, il y a des années déjà : nos déchets nucléaires sont gérables dans le Pays et la preuve pour la solution de leur gestion a été apportée. Ce n’est pas comme si ces déchets allaient également « entourer » les citoyens !
En 2030 les énergies fossiles resteront majoritaires
L’analyse de Pierre Veya dans Le Temps du 29 août des données de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) et de Bloomberg New Energy Finance (BNEF) pour 2030 égare le lecteur. Y sont présentées des capacités de production en gigawatts (GW, milliards de watts installés), sans préciser les productions effectives d’électricité en térawattheures (TWh, milliards de kWh). On ne peut pas comparer les capacités de productions des diverses filières, sinon en précisant les durées, très disparates, durant lesquelles ces productions sont effectives.
Contrastes électriques
Le Temps du 27 juin présente une analyse sur le «big bang électrique» qui est remise en cause le lendemain (LT du 28 juin) par une nouvelle d’Allemagne sur la réforme de la transition énergétique en vue d’arrêter l’augmentation du prix de l’électricité. En effet ce dernier est devenu le double de celui des pays environnants alors que la part des sources renouvelables dans l’électricité allemande, bien que croissante, est juste de 25%.
Transition énergétique et subventions
L’article d’Arvid Shah paru dans le Temps du 17 juin 2014 (*) mentionne que le solaire photovoltaïque devrait produire 70% de ce que produisent aujourd’hui les centrales nucléaires, ou autrement dit 20% du courant électrique total consommé en Suisse. Actuellement on en est à 1%, il en appelle donc à un encouragement massif et à trouver un financement à hauteur de 25 milliards de francs suisses.
Quelle sera l’influence de cette production d’électricité sur la compétitivité de nos barrages hydrauliques ? Comment cela fonctionnera-t-il lorsque le soleil ne brillera pas et d’ou viendra l’électricité ? Qui paiera ces 25 milliards ? Sommes-nous obligés de faire tout ça ? Autant de questions qui ne sont pas abordées par l’auteur.
(*) pour les internautes n’ayant pas accès à cet article, une version PDF est téléchargeable
Les prix bas accélèrent l’ouverture du marché électrique
La Commission fédérale de l’électricité (ElCom) est davantage préoccupée par la capacité de la Suisse de faire face à l’arrêt programmé des centrales nucléaires sans devoir recourir à des importations massives de courant, principalement de France. « Il faut se rappeler que l’Italie, qui s’est passée du nucléaire et a recouru massivement aux importations d’électricité, facture le courant le plus cher de toute l’Europe », relève Antonio Taormina, vice-président de l’ElCom.
Dans un article du Temps du 13 juin 2014, on trouve cette déclaration lucide, et courageuse, d’Antonio Taormina. Ce dernier est aussi senior consultant chez Alpiq après avoir été membre de la direction générale et chef de la division Energy Western Europe business.
Publié dans Electricité, Politique
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