L’hydraulique c’est plus qu’Alpiq : comprendre pour agir.

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La débâcle d’Alpiq n’est pas une débâcle ordinaire. Il ne s’agit pas d’une entreprise ou d’un produit qui deviendraient trop chers suite à une mauvaise gestion ou à l’émergence de produits plus performants. Le prix de revient du courant de nos grands barrages est correct, les propriétaires sont des collectivités publiques qui n’ont pas détourné des fonds. Et même les prix de vente actuel du kWh appliqués aux clients captifs (tous les « petits » clients en dessous d’une consommation de 100’000 kWh/an) suffisent largement à couvrir les coûts de l’hydraulique. On est donc dans un cas vraiment particulier.

Des premières explications avaient été données le 4-09-2015 sur : https://clubenergie2051.ch/2015/09/04/debacle-de-lhydraulique-le-deni-de-realite-du-directeur-de-lofen/

Depuis, la gravité de la situation et les causes profondes se sont confirmées. Médias et politiques commencent à en prendre conscience. Mais les explications fournies à ce sujet ne sont pas toujours exactes ou réalistes : à cause de cela certaines mesures proposées conduiraient à un renchérissement inutile de l’électricité, inutile puisque les tarifs appliqués par les distributeurs aux clients captifs sont de fait bien assez élevés pour couvrir les frais de l’hydraulique.

Il paraît donc important de bien comprendre les causes pour engager les bons remèdes.

Et n’oublions pas : avec la débâcle d’Alpiq ce sont nos grands barrages, un élément clef de notre patrimoine économique et industriel, ainsi que nos centra­les nucléaires qui sont menacés. Or le tandem hydraulique + nucléaire est l’essentiel de notre approvisionnement et de notre indépendance électrique.

Dans cet article : rappel des causes réelles, identification des causes alibi (au profit d’autres objectifs que la santé financière des barrages) et évaluation des différents remèdes en discussion.

Éclairage

Le mécanisme de base (rappel, plus de détails dans l’article précédent cité plus haut)

L’addition de trois principaux effets :

  1. La récession économique dans l’UE qui freine la demande d’électricité, provoquant ainsi d’importants excédents de production et induisant une baisse des prix à la bourse de l’électricité de l’UE.                                                                                                     Cela reflète la contradiction entre l’inertie des investissements, par nature à long terme dans la production d’électricité, et la volatilité d’une bourse, par nature « court-termiste ».
  2. La transition énergétique allemande qui subventionne massivement l’éolien et le solaire.En plus, le caractère intermittent des nouveaux renouvelables et le renoncement au nucléaire obligent l’Allemagne à recourir en force à du charbon bon marché dont elle possède des mines. Et une fois que ces grosses machines tournent…Cette production est priorisée sur le réseau et cela conduit à des prix de dumping qui accentuent encore la baisse des prix.
  3. L’ouverture du marché de l’électricité qui autorise (et incite économiquement) les distributeurs d’électricité à ne plus acheter auprès des producteurs suisses.L’ouverture du marché a cassé cette communauté de d’affaires, ce partenariat qui autorisait et une certaine autonomie dans l’approvisionnement de la Suisse en électricité et une possible sécurité financière des acteurs sur ce marché. Jusqu’ici, distributeurs et producteurs d’électricité étaient étroitement associés dans des coopératives comme EOS (fusionnée dans Alpiq) et se partageaient l’ensemble des coûts et des revenus.

Conséquences

  • Les prix en bourse sont bien inférieurs au prix de revient de n’importe quel kWh ;
  • Pour un petit pays comme la Suisse, les distributeurs trouvent assez de kWh à très bas prix à la bourse de l’électricité de l’UE et ils ne vendent donc plus l’électricité des producteurs suisses ;
  • Les producteurs suisses d’électricité perdent leurs revenus et courent à la faillite.

Ordre de grandeur des différents prix de revient des kWh produits en Suisse

  • nucléaire : 4 à 6 ct/kWh (y compris les provisions pour gestion des déchets et démantèlement)
  • hydraulique : 6 à 8 ct/kWh
  • éolien : 15 à 25 ct/kWh (sans compter les coûts d’un stockage qu’on ne sait pas encore faire en masse, qui pourrait doubler ce prix de revient)
  • solaire PV : 20 à 40 ct/kWh (dito pour le problème du stockage)Effet pervers
  • Pour comparaison, prix à la bourse de l’électricité de l’UE : 2 à 3 ct/kWh.
  • Les distributeurs n’ont pas réellement baissé les tarifs qu’ils appliquent à leurs clients ;
  • En clair : c’est le consommateur qui paie de quoi financer l’hydraulique et le nuclé­aire, mais cela reste dans la poche des distributeurs.

Autres causes prétendues, mais fausses

Une mauvaise gestion de la production suisse

Faux, les prix de revient sont corrects et si les prix du kWh produit en Suisse sont un peu plus élevés que celui produit en France, cela n’a cependant aucun rapport avec les prix des loyers ou du beefsteak. Les principaux actionnaires des sociétés suisses de production d’électricité sont des collectivités publiques (cantons et communes) qui ont toujours veillé à une gestion parcimonieuse des entreprises électriques.

Le coût du nucléaire et les rumeurs sur les coûts du démantèlement et de la gestion des déchets

Faux, le coût du nucléaire est inférieur aux autres modes de production de l’électricité (Exception: le charbon, si on en a sur son territoire et que la centrale peut être construite à côté de la mine)

Quant aux rumeurs sur les coûts du démantèlement et de la gestion des déchets, on rappellera qu’ils sont provisionnés et que le montant de cette provision (de l’ordre de 1 ct/kWh) est vérifié par une commission ad hoc de la Confédération est compris dans le prix du kWh.

Même un doublement de cette provision (avec 1 ct/kWh supplémentaire en cas de mauvais rendement des capitaux, d’incertitude sur la période de cotisation restante avant la mise hors service, etc.) ne remettrait pas en cause la compétitivité du nucléaire.

On soulignera encore que ce sont tout de même environ 300 millions CHF qui sont versés chaque année au titre de cette provision.

 

Le mauvais choix des investissements

Par exemple, le fait de ne pas avoir investi dans les nouveaux renouvelables et les économies d’énergie.

Absurde ! Il suffit de comparer les prix de revient.

Remarque sur ce dernier point : la bonne santé des BKW est parfois évoquée comme preuve qu’investir dans les bonnes et nouvelles technologies est un gage de succès. Ce n’est pas là la vraie raison de la bonne santé économique des BKW, mais une raison alibi pour justifier une politique antiéconomique de subventions. La vraie cause est que cette entreprise est intégrée, c’est-à-dire que la structure des BKW intègre et la production et la distribution de l’électricité sur son marché, l’ensemble des coûts et des revenus étant globalement réconciliés dans l’entreprise. Le distributeur BKW achète donc au producteur BKW l’électricité qu’il vend à ses consommateurs. Et BKW doit ainsi sa bonne santé financière à son intégration verticale, d’une part, à ses des clients captifs, d’autre part.

Note

Les clients captifs sont ceux qui n’ont pas le droit de s’approvisionner ailleurs qu’auprès de leur distributeur historique. Ce sont, par décision politique, tous les clients qui consomment moins de 100’000 kWh/an.

Il est cependant prévu de libéraliser aussi et bientôt (2018 ?) les clients suisses encore captifs de leur distributeur historique.

Les remèdes évoqués

Le 1er remède évoqué : subventionner l’hydraulique

Déjà discuté aux Chambres fédérales : le subventionnement se ferait au moyen d’une taxe prélevée sur le prix de vente de l’électricité (1 ct/kWh ?), comme pour la RPC.

Nouvel effet pervers : le consommateur paierait ainsi deux fois l’hydraulique, voire davantage et, de toute façon, une taxe de ce montant ne suffirait pas à payer la production hydraulique d’électricité en Suisse.

Le 2e remède évoqué : nationaliser la production d’électricité en Suisse

Encore un nouvel effet pervers : le consommateur-contribuable-citoyen rachèterait ainsi des entreprises dont il est déjà propriétaire (via les collectivités publi­ques, cantons et communes, qui les détiennent). Il passerait donc une troisième fois à la caisse.

Le 3e remède évoqué : investir dans les filières subventionnées

Les investisseurs n’auraient qu’à investir dans les filières subventionnées. Certains disent même qu’il n’y a plus que le subventionné qui est rentable. Bel oxymore !

Et comme c’est le consommateur qui paie les subventions, il passerait une 4e fois à la caisse et ce serait très cher. Sachant encore que le supplément relatif à l’offre de courant « vert » de certains distributeurs européens est de l’ordre de 1.5 ct/kWh, à cause du très important subventionnement accordé à la production alternative (mais intermittente) d’électricité via l’éolien et le photovoltaïque dans certains pays de l’UE. Or, ce niveau de supplément du prix de l’offre est artificiel et trompeur : il n’est possible que parce que cette offre est fortement subventionnée et il ne couvre de loin pas les coûts réels des nouveaux renouvelables (voir les prix de revient mentionnés ci-dessus. En Allemagne, et à titre d’exemple, le coût des subventions s’élève à 23 milliards € par an).

Autres solutions

L’alternative libérale

Cette alternative consiste à laisser les distributeurs – et les consommateurs – s’approvisionner à la bourse de l’UE, obligeant ainsi les distributeurs à répercuter leurs bas prix d’achat sur les tarifs. Tant qu’il y aura des excédents en Europe, les prix seront (très) bas. De plus la Suisse étant un petit pays, elle peut trouver longtemps assez de kWh bradés pour ses besoins.

Conséquences :

  • Exit la production suisse d’électricité : la faillite est programmée ; et
  • Exit aussi une certaine autonomie nationale dans l’approvisionnement en électricité ; ou
  • Vente aux enchères des concessions d’exploitation à des intérêts étrangers. Cette situation, n’est pas défavorable pour le consommateur suisse, pour autant qu’elle dure, soit que les prix à la bourse de l’UE soient maintenus à des niveaux particulièrement compétitifs.

Mais il n’est pas exclu que la demande d’électricité remonte en force dans l’UE et que les prix s’ajustent en conséquence (volatilité d’une bourse).

Il se peut aussi que la disponibilité des kWh ne soit pas garantie et qu’il y ait même rupture d’approvisionnement.

Il n’est pas exclu encore que la Suisse, dont le pouvoir d’achat peut évidemment fluctuer, puisse supporter aisément des périodes de tension passagères et obtenir quand même les kWh dont elle a besoin alors que son approvisionnement ne serait plus assuré au niveau national.

Le modèle libanais

Plan complémentaire à l’alternative libérale : les consommateurs, pour se couvrir des risques ultimes de coûts excessifs ou de pannes, s’équipent de génératrices autonomes.

Et les marchands de génératrices et de mazout se réjouissent ( le terme « libanais » vient d’une plaisanterie qui circulait pendant la guerre du Liban et qui disait que pour draguer la formule magique n’était plus « viens chez moi voir mes estampes japonaises » mais « …j’ai une génératrice à la maison »).

 

Solution recommandée ici: Prioriser la production suisse

Une solution relativement simple.

Les distributeurs donnent priorité aux kWh produits en Suisse, à un prix du kWh que l’on payait déjà avant la libéralisation du marché (prix de revient plus marge bénéficiaire modeste). Ils ne vont en bourse que lorsque la production suisse d’électricité est épuisée.

De leur côté, les producteurs suisses d’électricité n’écoulent leur production en à la bourse de l’UE que lorsqu’elle excède la demande en Suisse.

Avantage : le consommateur n’a alors pas besoin de payer plus qu’aujourd’hui le kWh consommé et les producteurs rentrent dans leurs coûts parce qu’ils écoulent leur production à un prix de vente qui les couvre et qui permet aussi une marge bénéficiaire qui assure leurs nécessaires développements.

 

Considérations complémentaires

Des avantages du maintien d’une production suisse d’électricité relativement autonome sur la base du tandem hydraulique + nucléaire

  1. C’est payable aux tarifs actuels et en admettant encore que l’on prenne les mesures qui s’imposent pour éviter les actuelles et quelquefois considérables différences de tarifs d’une région à l’autre en Suisse ;
  2. En cas de hausse des prix massive dans l’UE, voire de pénurie au niveau de la production d’électricité, la stabilité des tarifs et la sécurité d’approvisionnement en Suisse seront mieux garanties grâce à notre parc de production, son degré élevé d’autosuffisance, des coûts relativement stables et alors comparativement favorables.

 

Les états d’âme du libéralisme

La priorisation du kWh suisse remet en cause l’ouverture (la libéralisation) du marché de l’électricité.

Le camp dit « libéral » est troublé

Quelques éléments de mise en perspective

  • Sur un prix de vente de 25 ct/kWh, la partie énergie (seule libéralisée) ne représente que moins de 8 ct/kWh, donc moins du tiers. Les deux autres tiers sont des coûts « système », à savoir : transport et distribution (monopoles naturel). Vaut-il dès lors la peine de compliquer le système pour un tiers du prix de revient ? D’autant plus que, pour ce tiers, les entreprises ont un choix libre dans un marché libre des fournisseurs d’équipements et des ressources énergétiques primaires. En d’autres termes, tout ça pour ça ?
  • La notion de service public s’applique à l’eau, au rail, aux écoles, à la police, à la justice, etc. Et à l’électricité ?
  • Il n’y a pas de politique énergétique cohérente au niveau de l’UE.
  • Au niveau suisse, la Stratégie énergétique 2050 manque singulièrement d’une réflexion approfondie à l’endroit de sa faisabilité tant économique que scientifique et technique. De plus, elle ne présente pas un plan opérationnel précis et propose des objectifs irréalisables (voir Kiener et Borner, annexes 3, 4 et 5).

 

Le problème le plus sensible, et peut-être le plus décisif

Le succès, depuis les débuts du système électrique suisse et avant sa « libéralisation » , devait beaucoup au bon fonctionnement du tandem:

Collectivités publiques actionnaires       + Directions opérationnelles des entreprises

Fonctionnement dont la recette de base était: rationalité technique et économique.

La quasi-totalité des collectivités publiques qui soutenaient ce système étaient à majorité bourgeoise et n’avaient pas de problème avec la rationalité technique et économique. Aujourd’hui, la majorité politique de beaucoup de Cantons et de grandes villes a basculé dans le camps rose-vert et donne le ton en matière d’énergie. Un ton où l’approche rationnelle cède à d’autres composantes, idéologiques notamment. Cette tendance politique peut-elle permettre le retour à un pilotage à succès de l’approvisionnement énergétique de la Suisse ?

L’ouverture du marché conduit à une législation absurde

Un exemple qui doit faire réfléchir est celui du statut du transport de l’électricité (réseau HT). Ou comment le libéralisme conduit à remplacer la bonne pratique professionnelle par beaucoup de bureaucratie.

Dans le système ante, le transport de l’électricité appartenait aux producteurs. Source et destinations du courant étaient bien connues. La fonction transport était une nécessité dont les producteurs s’efforçaient de bien maîtriser les coûts.

Avec l’ouverture du marché et son unbundling, on a fait du réseau de transport de l’électricité une entreprise nationale indépendante : Swissgrid. Et cela avec des conséquences :

  1. Swissgrid ne sait pas suffisamment à l’avance (et ne peut le savoir) qui produira de l’électricité et combien on en produira, et à qui il faudra la livrer (aléas du marché et de la liberté des acteurs) ;
  2. Swissgrid pourrait certes profiter du passage obligé qu’elle représente pour être large sur les dépenses ou sur les marges. Mais disons pudiquement que la pression sur les coûts que s’imposaient les producteurs n’est plus la même.Ce projet est une usine à gaz !
  3. Résultat : la Confédération a élaboré une réglementation appelée « Stratégie réseaux électriques ». On tente d’y décrire dans le détail, et par des prescriptions bureaucratiques, quelle doit être la « bonne pratique » du gestionnaire de réseau de transport. Avec cependant des contraintes explicitement contradictoires comme, par exemple, la prescription de veiller à éviter les ruptures d’approvisionnement et, parallèlement, d’éviter des excédents de capacité qui ne respecteraient pas les objectifs de la Confédération en matière de réduction de la consommation d’électricité (Stratégie énergétique 2050).

 

Au final

Le parc de production hydraulique et nucléaire de la Suisse est une vraie valeur. La catastrophe économique qui menace ce parc est artificielle et absurde.

Les vraies causes de cette débâcle sont les suivantes :

  1. D’une part, la libéralisation du marché de l’électricité qui permet l’accès à des prix du kWh en bourse en dessous de n’importe quel prix de revient, même le plus bas et pas seulement en Suisse. Et qui en autorise la commercialisation sans cependant que le petit consommateur (entreprise ou privé) puisse en profiter ;
  2. D’autre part, une transition énergétique qui subventionne massivement certaines énergies aux coûts encore difficile à supporter. Ce subventionnement est totalement incompatible avec les lois du marché, notamment à cause des distorsions qu’il y entraîne ;
  3. Enfin et même avec ce subventionnement massif, les objectifs de la transition énergétique en Suisse, tels que présentés dans la Stratégie énergétique 2050, ne sont pas réalisables : c’est Eduard Kiener, ancien directeur de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), qui le démontre (annexe 3 et 4).

Il faut d’urgence

  • prioriser la vente de kWh indigènes par les distributeurs,
  • faire une pause réflexion sur la Stratégie Energétique 2050 en Suisse (moratoire).

 

Annexes

  1. Une première analyse (sept.2015) : http://lesobservateurs.ch/2015/09/04/hydraulique-la-debacle-le-deni-de-realite-du-directeur-de-lofen-office-federal-de-lenergie/
  2. Stratégie Réseaux électriques; concept détaillé dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050. Le Conseil fédéral, 14-06-2013 http://www.bfe.admin.ch/php/modules/publikationen/stream.php?extlang=fr&name=fr_355504135.pdf.
  3.  Die Energieziele sind nicht zu erreichen E Kiener BAZ 25-08-2015
  4. Entwicklung der Stromerzeugung aus erneuerbaren Quellen E Kiener Aug 2013 Rev Aug 2015
  5. Energiepolitischer Jahrhundertfehler S. Borner FuW 29-01-2016

jfd / 31-03-2016

Article publié sur:  

http://lesobservateurs.ch/2016/04/01/lhydraulique-cest-plus-qualpiq-comprendre-agir/

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